Questionnaire de Proust


Vous ne seriez pas maire si…
Si je n’étais pas venu à Villeurbanne pour y poursuivre mes études à l’université.

Votre matière préférée à l’école
L’histoire et les sciences de la vie.

Celle que vous détestiez
Je n’aimais pas beaucoup le latin.

Votre première bêtise
Difficile de se souvenir de la première. A l’école primaire, au piquet pour quelques minutes, mais trouvant ce temps trop long, j’ai provoqué la chute de la tête de loup (une longue perche avec une boule de poils à son extrémité) qui partageait le coin avec moi. Succès et punition assurée !
Au lycée, interne de la 6e à la terminale, j’ai eu droit chaque année à mon dimanche de colle.

Le métier que vous vouliez faire petit
Aviateur.

Votre métier aujourd’hui
Maître de conférence en biologie.

Votre premier souvenir à Villeurbanne
La vue de l’hôtel de ville depuis le TNP, à l’entracte d’un spectacle.

Le jour où vous êtes engagé en politique ?
Un jour de novembre 1973.

Ce dont vous êtes le plus fier ?
D’avoir été l’un des initiateurs de la loi sur la reconnaissance du génocide arménien.

Un regret ?
Ne pas avoir suffisamment échangé avec mon père durant ma vie d’adulte.

Un souhait ?
Avoir toujours des projets.

Votre principale qualité en politique
Une capacité à comprendre rapidement la complexité des choses, des événements, d’une situation.

Votre principal défaut en politique
Parfois une lenteur dans la décision.

La qualité que vous préférez chez les élus
La loyauté.

Un homme ou une femme politique vivant ou mort qui vous a influencé
Léon Blum et Lionel Jospin.

Si vous n’aviez pas fait de politique ?
J’aurais sans doute eu une carrière universitaire plus aboutie.

Une citation que vous aimez bien
“Aucune ignorance n’est utile”.

Votre devise
Celle de la République : Liberté, Égalité, Fraternité.

Votre ou vos personnages historiques préférés et pourquoi
Un poilu de la première guerre mondiale. Parce qu’il est anonyme.

Votre héros de fiction préféré (film, roman, Bd, jeux vidéo…)
Corto Maltese et le capitaine Henri Langlois dans “Un roi sans divertissement” de Jean Giono.

Votre idéal féminin
Une femme intelligente.

Votre pêché mignon
Le chocolat.

Une petite manie ?
Se ronger les ongles et le bout des doigts.

Votre spécialité culinaire
Les terrines de toutes sortes.

Un livre qui vous a marqué ?
Le premier volume de Millénium “Les hommes qui n’aimaient pas les femmes“, parce qu’il a provoqué une lecture addictive… et pour Lisbeth Salender.

Un film que vous recommandez ?
Casablanca pour son romantisme exacerbé – tragédie et amour sur fond de guerre – et pour les retrouvailles entre Bogart et Ingrid Bergman, lorsque celle-ci demande au pianiste “play it again Sam”.

Votre fleur préférée ?
La tulipe en raison de sa simplicité. Une immense corolle de six pièces, six étamines, un ovaire à trois loges, une symétrie axiale d’ordre trois. Le bonheur au sommet d’une tige.

Foot ou basket ?
Les deux. Le foot pour l’avoir pratiqué en club, le basket pour l’Asvel, ses souvenirs, son présent et son futur.

Vélo ou golf ?
Vélo. Je le pratique et j’aime particulièrement les épreuves de montagne du tour de France, surtout les cols des Alpes dont les paysages me sont familiers.

Télé ou radio ?
Radio plus souvent parce qu’elle laisse disponible pour autre chose.

Mer, montagne ou campagne ?
Montagne. Enfant, je passais le mois d’août à Chamonix pendant que mon père faisait de l’alpinisme. Pour les randonnées et pour la littérature : “Premier de cordée”, de Frison-Roche, et “Sommet des dieux” de Yumemakora Baku et Jirô Taniguchi

Rock ou classique ?
Rock parce que c’est la musique de mon adolescence.

Cartésien ou mystique ?
Cartésien.

Une journée réussie, c’est ?
Des bonnes nouvelles du matin jusqu’au soir.

Votre geste pour la planète ?
Respecter la vie sous toutes ses formes.

Votre dernier fou rire ?
J’attends avec impatience le prochain !

Ce que vous ne serez jamais ?
Musicien, et c’est un regret.